Tuesday, February 13, 2007
Friday, February 02, 2007
voyage dans le sud



Notre premiere etape est Zagreb. Ici on est au centre de cette capitale d un million d habitant. Ca change du centre de Paris...
Ensuite nous sommes parti a Ljubljana, en Slovenie. (ils ont l euro depuis un mois, nous avons donc pu vivre une seconde foi les premieres heures de l euro)
Dans cette meme ville ils sont entrain de renover le vieux chateau. Ca vaut la peine de s y interesser d un peu plus pres (pour les archis entre vous). Avec comme materiaux principaux le beton brut et l acier non protege, ils creent des galeries d art dans des grottes, et des escaliers a double vis.
Ici un detail de contreventement d un garde corps.
On a fait un petit detour par le bled appele Bled, a quelques km de Ljubljana. Le temps etait sublime. 

Passons aux choses serieuses a present. Deux jours passe a Venise, la ville des cannaux...
... et des pigeons.
Pour preuve : Les trams a une seul rail peuvent fonctionner sans s enfoncer. Il suffit de remplacer le macadam ultra silencieu par de gros pavers en pierre. Ici l exemple de Padova.
Trieste. Apparement la place la plus exeptionnelle ouverte sur la mer (d apres les habitants)
Nous voila de retour en Slovenie, a Piran cette fois, en bordure de mer.
Apres un bon resto (le seul du voyage) le sourire revient.
La on vient de passer le poste slovene a pied, et on fait du stop devant le poste de douane croate (regardez l ombre). Apres meme pas trois minutes une voiture s arrete et nous prend.
Normalement on avait prevu d aller a Pula ou a Rijeka, mais le stop est une sience assez peu exacte. Apres trois voitures successives nous voila donc entrain de passer la nuit a Porec au bord de la mer.AU fond il y a Anne, devant Lo et au premier plan moi meme. Marie est derriere l appareil photo. quelques instants plus tard elle va se recoucher pour se lever en dernier de nous.
Il faut dire que dans toutes ces petites villes du sud, l hiver est la saison des renovations. La recompense est une ville en parfais etat, avec de vastes zones pietonnes paves. Le tourisme n y est pas pour rien.
Spli a present. (et nous n avons vu aucun split a Split, pour ceux qui connaissent)
petit clin d oeil a Marie Naudin de Nancy : toit leopard, tu l avais pas dans ta collection celle la.
On est sur le point de quitter Split. Elle semblent de s ennuyer tout de meme...
Dubrovnik. Le temps et la cote ne pourraient pas etre plus beau...
... a part qu ils sont entrain de commettre les memes conneries que sur les cotes francaises.
Pour decrire rapidement la ville intramuros on pourrait la diviser en deux parties, d une part une partie plane, et de l autre une partie extremement pentue. Toutes les rues y ressemblent a celle ci. Le problement de la voiture ne s y pose pas.
Comme dans toutes ces villes du sud on y trouve des marches. Celui ci est compose d un seul marchant ayant fruits, legumes, jus de fruits et fleurs, tout provenant de sa propres production.
Derniere etape : Kotor au Montenegro (la monnaie courante y est l euro). Un jeune croate de 31 ans nous y a emmene en voiture. Alors que depuis sa naissance il habite a cote de la frontiere, ce n est que la deuxieme fois de sa vie qu il la traverse. En observant le regard de la population on comprend pourquoi. La plaque croate ne leur plai guere. En passant a cote d une colline il nous dit " 20 de mes amis sont mort la haut" LA guerre est vraiment encore proche.
Peu apres la gare de belgrade on passe sur des km a cote de bidon-ville. Bien qu ils ressemblent a des decharges, on peu y reconnaitre le meme ordre que dans nimporte quel autre quartier.
Nous voila de retour a Budapest, et ce qui nous choque le plus est le stress qui regne partous, dans les rues, la gare... Je ne veut meme pas savoir ce que ca fera de retourner en France ou celui ci est encore beaucoup plus prononce.
Thursday, February 01, 2007
Pologne (1-5 janvier) avec D. Audric






Pour finire avec une journée de visite de Auschwitz 1 et de Auschwitz birkenau, separé de deux km l´un de l´autre. Vu le temps que nous avons eu (averses en continu, avec des raffales de vent), les deux camps etaient vides. Nous avons quitté Birkenau vers 19h, en sachan t que vers 16 heure il fait nuit.C´est une drole d´experiance de visiter ces lieu de mémoir (non éclairé) la nuit. Parfois on se retourne de peur de se retrouver 60 ans en arriere. Ce qui m´a sans doute le plus choqué c´est la taille de ces camps. C´est inimaginable. Plus de 100 hectares de camps... Dans ces lieu même l´idée de prendre des photos nous devient insuportable 



